Monique, je relève une grosse erreur dans l’article, ou alors j’ai mal compris…
Vous déclarez : “Mais la nouvelle allocation se veut très restrictive : un chômeur en fin de droit doit attendre son 60e anniversaire pour en bénéficier, même s’il a un nombre de trimestres cotisés suffisants”.
C’est faux ! Ou alors, c’est le journaliste qui a mal transcrit…
Si vos indemnités chômage se sont arrêtées avant 60 ans, à votre anniversaire (à vos 60 ans) vous n’aurez pas droit à l’ATS. Pour avoir l’ATS, il faut être encore indemnisé au jour de ses 60 ans. C’est bien ça le problème, l’injustice…
Bien entendu, si vous avez des arguments, des textes qui disent le contraire, il serait bon de les porter à notre connaissance, merci.
Il est bien, toutefois, d’avoir réussi à attirer l’attention d’un média local sur notre problème, nous savons tous trop combien les médias se désintéressent de notre situation, malgré nos nombreuses sollicitations.
Oui, vous avez tout à fait raison, pour toucher l’ATS il faut être en fin de droit à ses 60 ans. Etant de 1953 et en fin de droit depuis juin 2011 si rien n’est fait, je ne toucherai presque rien jusqu’à ma retraite c’est à dire 61 ans et 2 mois. Monique notre présidente, ainsi que Chantal expliquent pourtant trés bien notre problème mais les journalistes ont du mal à comprendre! Nous avons profité du sommet social pour envoyer à nouveau des mails et des courriers aux chaînes de télé et à beaucoup de médias, à part quelques accusés de réceptions nous disant que ce serait retransmis aux rédactions(pas grand choses!!)Toutes les semaines j’envoie des mails à de nombreux députés de tous bords politique trés peu de réponses également.Espérons qu’un jour(assez proche) notre combat sera enfin reconnu???
Cordialement. Monique GIRARDOT (membre du comité)
Oui en ce qui vous concerne mais les presonnes qui sont dans mon cas c’ est à dire seule sans mari ou compagnon avec une retraite et qui n’ ont que le Rsa pour vivre avec 30% de celui çi en loyer sans parler des autres charges et celà encore pour pratiquement une année début de mes droits à la retraite Nov 2012. C’est bien triste ce qui arrive à Meur Chatel mais on ne parle pas de tous ceux qui se sont suicidés ne pouvant plus supporter la vie après une longue carrière de travail et vivre avec si peu.
Je suis encore plus furieux contre les médias que contre les politiques qui nous ignorent. Les médias faillissent ainsi à leur devoir d’information impartiale. Il leur est facile de reproduire (ou de s’inspirer de) un texte qui décrit correctement notre problème et les effets pervers du décret. Mais ils ne le font pas. J’en ai fait l’expérience en contactant de la sorte plusieurs médias, de tout bord. Sont-ils “à la botte”, ont-ils reçu des consignes ?
Systématiquement, l’ATS, le peu de fois où elle est évoquée, est présentée comme l’équivalent de l’AER supprimée. C’est un comble !
Ce sujet est dramatique pour 50 000 personnes (nombre qui ne cessera de croître) quoiqu’en dise X. Bertrand, mais il est éludé.
Permettez-moi de vous faire part de mon ressenti. Vous demandez : «que l’ATS soit attribuée à toutes les personnes nées entre 1952 et 1954 et dont le licenciement est intervenu avant le 1er janvier 2009»
Une nouvelle fois, je remarque que vous mettez des restrictions dans l’attribution de l’ATS par rapport à ce qu’était l’AER. Pourquoi ? Les gens nés après 1954, même à un jour près, ne seraient donc pas pris en compte ? Parlons plutôt de trimestres validés que de date de naissance (c’était ça l’esprit et les conditions de l’AER et vous êtes bien «Association de défense contre la suppression de l’AER» il me semble!) De plus, ça me paraît plus juste pour tous ceux qui ont eu des carrières longues non reconnues jusqu’à présent ! Enfin, si on parle d’année de naissance, ce pourrait être une façon de réduire les conditions d’attribution au fil des années…
Qu’en pensez-vous ?
Moi, je suis entièrement d’accord avec S. Montet. On ne devrait considérer que le nombre de trimestres figurant sur le relevé CNAV. Revenir à l’AER sans autre forme de procès. Dès qu’on a le nombre de trimestres mais pas l’âge, on devrait bénéficier de l’allocation. Car si nous sommes au chômage, c’est bien grâce à la connivence entre les employeurs et l’Etat. Combien de patrons usent et abusent des licenciements en ce moment, pour marger davantage en délocalisant ?
Dites-vous bien que si Fillon et Bertrand ont pondu l’ATS, c’est parce qu’ils ont vidé les caisses de l’Etat. L’ATS concerne seulement un tout petit 10% des allocataires qui, auparavant, auraient eu droit à l’AER avant que nos chers dirigeants la suppriment. Ce qui compte pour eux, c’est faire des économies. Et comme les seniors au chômage ne sont pas structurés pour faire des dégâts (comme les routiers qui peuvent bloquer des raffineries ou les agriculteurs bloquer les routes) nous étions pour l’Etat une proie facile…
Reste maintenant à leur faire payer la facture par la voix des urnes.
Tout à fait d’accord avec vous. Je ne comprends pas le silence des médias. Plus personne ne parle de la situation de PRECARITE GRAVE dans laquelle nous sommes, et comme le dit Debe le peu de fois où l’ATS est évoquée dans la presse, elle est présentée comme l’équivalent de l’AER supprimée. C’est un comble ! Il faut absolument que dans la presse l’on parle d’une façon claire de la supercherie de cette ATS. Il faut avoir 60 ans et être en ARE à ses 60 ans, c’est quasiment impossible.
Je suis comme M. GIRARDOT, j’ai tous mes trimestres, pas droit à l’ATS, et ASS pendant 3 ans + 2 mois. J’envoie beaucoup de courrier aux Politiques pour très peu de réponse. J’en veux vraiment à N. SARKOSY qui nous a appliqué la double peine, Suppression de l’AER(ça n’a même pas été progressif), et Rallongement de la Retraite. C’est anti-social pour les travailleurs que nous avons été.
Monique, je relève une grosse erreur dans l’article, ou alors j’ai mal compris…
Vous déclarez : “Mais la nouvelle allocation se veut très restrictive : un chômeur en fin de droit doit attendre son 60e anniversaire pour en bénéficier, même s’il a un nombre de trimestres cotisés suffisants”.
C’est faux ! Ou alors, c’est le journaliste qui a mal transcrit…
Si vos indemnités chômage se sont arrêtées avant 60 ans, à votre anniversaire (à vos 60 ans) vous n’aurez pas droit à l’ATS. Pour avoir l’ATS, il faut être encore indemnisé au jour de ses 60 ans. C’est bien ça le problème, l’injustice…
Bien entendu, si vous avez des arguments, des textes qui disent le contraire, il serait bon de les porter à notre connaissance, merci.
Il est bien, toutefois, d’avoir réussi à attirer l’attention d’un média local sur notre problème, nous savons tous trop combien les médias se désintéressent de notre situation, malgré nos nombreuses sollicitations.
Oui, vous avez tout à fait raison, pour toucher l’ATS il faut être en fin de droit à ses 60 ans. Etant de 1953 et en fin de droit depuis juin 2011 si rien n’est fait, je ne toucherai presque rien jusqu’à ma retraite c’est à dire 61 ans et 2 mois. Monique notre présidente, ainsi que Chantal expliquent pourtant trés bien notre problème mais les journalistes ont du mal à comprendre! Nous avons profité du sommet social pour envoyer à nouveau des mails et des courriers aux chaînes de télé et à beaucoup de médias, à part quelques accusés de réceptions nous disant que ce serait retransmis aux rédactions(pas grand choses!!)Toutes les semaines j’envoie des mails à de nombreux députés de tous bords politique trés peu de réponses également.Espérons qu’un jour(assez proche) notre combat sera enfin reconnu???
Cordialement. Monique GIRARDOT (membre du comité)
Oui en ce qui vous concerne mais les presonnes qui sont dans mon cas c’ est à dire seule sans mari ou compagnon avec une retraite et qui n’ ont que le Rsa pour vivre avec 30% de celui çi en loyer sans parler des autres charges et celà encore pour pratiquement une année début de mes droits à la retraite Nov 2012. C’est bien triste ce qui arrive à Meur Chatel mais on ne parle pas de tous ceux qui se sont suicidés ne pouvant plus supporter la vie après une longue carrière de travail et vivre avec si peu.
@Monique
Je suis encore plus furieux contre les médias que contre les politiques qui nous ignorent. Les médias faillissent ainsi à leur devoir d’information impartiale. Il leur est facile de reproduire (ou de s’inspirer de) un texte qui décrit correctement notre problème et les effets pervers du décret. Mais ils ne le font pas. J’en ai fait l’expérience en contactant de la sorte plusieurs médias, de tout bord. Sont-ils “à la botte”, ont-ils reçu des consignes ?
Systématiquement, l’ATS, le peu de fois où elle est évoquée, est présentée comme l’équivalent de l’AER supprimée. C’est un comble !
Ce sujet est dramatique pour 50 000 personnes (nombre qui ne cessera de croître) quoiqu’en dise X. Bertrand, mais il est éludé.
Bonjour,
Permettez-moi de vous faire part de mon ressenti. Vous demandez : «que l’ATS soit attribuée à toutes les personnes nées entre 1952 et 1954 et dont le licenciement est intervenu avant le 1er janvier 2009»
Une nouvelle fois, je remarque que vous mettez des restrictions dans l’attribution de l’ATS par rapport à ce qu’était l’AER. Pourquoi ? Les gens nés après 1954, même à un jour près, ne seraient donc pas pris en compte ? Parlons plutôt de trimestres validés que de date de naissance (c’était ça l’esprit et les conditions de l’AER et vous êtes bien «Association de défense contre la suppression de l’AER» il me semble!) De plus, ça me paraît plus juste pour tous ceux qui ont eu des carrières longues non reconnues jusqu’à présent ! Enfin, si on parle d’année de naissance, ce pourrait être une façon de réduire les conditions d’attribution au fil des années…
Qu’en pensez-vous ?
Moi, je suis entièrement d’accord avec S. Montet. On ne devrait considérer que le nombre de trimestres figurant sur le relevé CNAV. Revenir à l’AER sans autre forme de procès. Dès qu’on a le nombre de trimestres mais pas l’âge, on devrait bénéficier de l’allocation. Car si nous sommes au chômage, c’est bien grâce à la connivence entre les employeurs et l’Etat. Combien de patrons usent et abusent des licenciements en ce moment, pour marger davantage en délocalisant ?
Dites-vous bien que si Fillon et Bertrand ont pondu l’ATS, c’est parce qu’ils ont vidé les caisses de l’Etat. L’ATS concerne seulement un tout petit 10% des allocataires qui, auparavant, auraient eu droit à l’AER avant que nos chers dirigeants la suppriment. Ce qui compte pour eux, c’est faire des économies. Et comme les seniors au chômage ne sont pas structurés pour faire des dégâts (comme les routiers qui peuvent bloquer des raffineries ou les agriculteurs bloquer les routes) nous étions pour l’Etat une proie facile…
Reste maintenant à leur faire payer la facture par la voix des urnes.
Tout à fait d’accord avec vous. Je ne comprends pas le silence des médias. Plus personne ne parle de la situation de PRECARITE GRAVE dans laquelle nous sommes, et comme le dit Debe le peu de fois où l’ATS est évoquée dans la presse, elle est présentée comme l’équivalent de l’AER supprimée. C’est un comble ! Il faut absolument que dans la presse l’on parle d’une façon claire de la supercherie de cette ATS. Il faut avoir 60 ans et être en ARE à ses 60 ans, c’est quasiment impossible.
Je suis comme M. GIRARDOT, j’ai tous mes trimestres, pas droit à l’ATS, et ASS pendant 3 ans + 2 mois. J’envoie beaucoup de courrier aux Politiques pour très peu de réponse. J’en veux vraiment à N. SARKOSY qui nous a appliqué la double peine, Suppression de l’AER(ça n’a même pas été progressif), et Rallongement de la Retraite. C’est anti-social pour les travailleurs que nous avons été.